Contrat prévoyance à Lyon et en Rhône-Alpes

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Contrat prévoyance à Lyon et en Rhône-Alpes

Dirigeant, indépendant, salarié cadre ou non-cadre : la plupart des actifs surestiment leur protection sociale réelle. Mesurez en quelques minutes l'écart entre votre couverture obligatoire actuelle — Sécurité sociale, caisse professionnelle ou maintien de salaire employeur — et vos besoins réels, avec votre spécialiste prévoyance à Lyon.

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actifs sera confronté à un arrêt de travail prolongé au cours de sa carrière

3 + 7 jours

de carence cumulés pour un salarié : 3 jours côté Sécurité sociale, puis 7 jours de plus avant le relais de l'employeur

-22 %

c'est la baisse du plafond des indemnités journalières maladie depuis la réforme du 1er avril 2025

Carences du régime obligatoire

Les lacunes que peu d'actifs anticipent

Que vous soyez dirigeant, indépendant ou salarié, votre couverture obligatoire — régime général, caisse professionnelle (SSI, CIPAV, CARMF, CAVEC, CARPIMKO…) ou employeur — couvre une part généralement bien plus faible de votre revenu que vous ne l'imaginez. Voici les risques majeurs à connaître, chiffres légaux 2026 à l'appui.

Arrêt de travail — indépendants

Une prise en charge partielle et inégale selon votre caisse

  • SSI (gérants TNS, commerçants, artisans) : indemnités journalières égales à 1/730ᵉ du revenu annuel moyen des 3 dernières années, plafonnées à 65,84 €/jour en 2026 (plafond annuel de la Sécurité sociale, 48 060 €), après 3 jours de carence.
  • Professions libérales CNAVPL (CIPAV, CARMF, CARPIMKO, CAVEC…) : depuis une réforme de juillet 2021, elles bénéficient elles aussi d'indemnités journalières versées par l'Assurance Maladie selon le même principe, plafonnées à 3 fois le PASS — un filet qui reste, en pratique, souvent modeste au regard des revenus réels.
  • MSA (exploitants agricoles) : mécanisme comparable, avec un montant minimum garanti proche de 33 €/jour pour les revenus les plus faibles.

Durant l'arrêt, vos frais professionnels fixes ne sont pas pris en charge par le régime obligatoire.

Arrêt de travail — salariés

42,97 €

Un double plafond, cadre ou non-cadre

  • Les IJSS de la Sécurité sociale représentent 50 % du salaire journalier de base, plafonnées à 41,95 €/jour (février–juin 2026) puis 42,97 €/jour (depuis juillet 2026), après 3 jours de carence — un plafond abaissé de 22 % par le décret du 20 février 2025 (calcul désormais basé sur 1,4 SMIC, contre 1,8 SMIC auparavant).
  • L'employeur doit ensuite compléter (loi de mensualisation, art. L1226-1 du Code du travail), sous condition d'un an d'ancienneté : 90 % du salaire brut pendant 30 jours, puis 66,66 % pendant 30 jours, après un délai de carence propre de 7 jours — durées croissantes avec l'ancienneté, sauf convention collective plus favorable.
  • En accident du travail, aucune carence ne s'applique et l'indemnisation est plus favorable (60 % puis 80 % du salaire journalier de base), mais toujours plafonnée au même salaire de référence.

Moins d'un an d'ancienneté : aucun maintien légal de salaire — seules les IJSS plafonnées sont versées.

Décès

9 612 €

Un capital forfaitaire loin de couvrir les besoins réels

  • Le capital décès obligatoire dépasse rarement l'équivalent d'une ou deux années de revenus pour un indépendant.
  • La SSI verse un capital forfaitaire de 9 612 € en 2026 pour un cotisant actif (20 % du plafond annuel de la Sécurité sociale), réduit à 3 845 € si l'assuré était déjà retraité.
  • Pour un salarié cadre, l'employeur doit cotiser 1,50 % de la tranche 1 de son salaire, affectée en priorité à un capital décès — avec un filet légal de 3 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (≈ 144 180 € en 2026) à défaut de contrat conforme. Pour un salarié non-cadre, rien n'est légalement dû hors convention collective.
  • Objectif généralement recommandé, tous statuts confondus : sécuriser votre famille sur l'équivalent de 5 années de revenus.

Cadre ou non-cadre, le constat reste le même sur l'arrêt de travail : c'est le risque le moins bien couvert par la loi. Au mieux, entre les IJSS et le maintien légal, vous pouvez espérer environ 90 % de votre salaire brut plafonné à 1,4 SMIC pendant quelques semaines — rarement 90 % de votre revenu réel si celui-ci dépasse ce seuil, et rien de plus une fois les durées légales épuisées. Seule la garantie décès distingue réellement les deux statuts.

Comparatif des régimes

Ce que votre régime couvre — et ce qu'il ne couvre pas

Dirigeant, médecin libéral, avocat, paramédical, artisan, sportif de haut niveau, salarié cadre ou non-cadre : votre couverture réelle dépend entièrement de votre statut et de votre caisse de rattachement. Repérez la situation la plus proche de la vôtre.

Gérant TNS (SARL / EURL)

Une protection de base via la SSI le plus souvent insuffisante : indemnités journalières plafonnées à 65,84 €/jour, loin de couvrir votre train de vie réel.

Salarié non-cadre

IJSS plafonnées à 42,97 €/jour et maintien légal de salaire (90 % puis 66,66 %, sous 1 an d'ancienneté), mais aucun capital décès garanti par la loi — tout dépend de votre convention collective.

Salarié cadre

Mêmes IJSS et maintien légal qu'un non-cadre, mais un capital décès minimal garanti : 1,50 % de la tranche 1 cotisée par l'employeur, avec un filet légal de 3 PASS (≈ 144 180 €) à défaut de contrat conforme.

Professions libérales (CIPAV)

Architectes, psychologues, ingénieurs-conseils… : des indemnités journalières existent depuis 2021, mais restent souvent modestes au regard des revenus réels.

Médecins libéraux (CARMF)

Un régime relativement protecteur mais incomplet ; les écarts selon votre classe de cotisation nécessitent un ajustement personnalisé.

Avocats (CNBF)

Prise en charge limitée par le barreau, puis un relais CNBF très plafonné. Une couverture complémentaire est quasi indispensable.

Paramédicaux (CARPIMKO)

Des indemnités journalières forfaitaires faibles, loin de couvrir charges fixes et revenus réels. Un socle à renforcer systématiquement.

Experts-comptables (CAVEC)

Prestations plafonnées pour l'arrêt de travail et l'invalidité, avec une perte de revenus dès le premier jour.

Pharmaciens (CAVP)

L'un des régimes les plus fragiles historiquement pour l'invalidité, malgré les indemnités journalières désormais versées par l'Assurance Maladie.

Auto-entrepreneurs

Cotisations minimales, protection minimale. En cas d'aléa, les droits acquis restent très réduits.

Sportifs de haut niveau

Statut variable (salarié via contrat de travail sportif ou indépendant selon la discipline) : la Sécurité sociale n'indemnise qu'une fraction plafonnée du revenu réel. Le risque majeur — la perte de licence (fin de carrière prématurée suite à blessure) — n'est couvert par aucun régime obligatoire et nécessite une garantie spécifique dédiée.

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1. Votre profil 2. Votre activité 3. Vos résultats

Pour un salarié : moins d’un an d’ancienneté = aucun maintien légal de salaire.

Estimation en cas d’arrêt de travail long (> 90 jours)

Revenu actuel—
Revenu maintenu (régime obligatoire)—
Perte de revenu estimée
— € / mois
— € sur 6 mois d’arrêt
Seuil d’intervention du régime obligatoire
66 %
d’invalidité permanente requis (indépendants) — une prévoyance complémentaire peut couvrir dès 15 %.
Capital décès obligatoire :
Objectif recommandé :

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Lyon, place des Terreaux et fontaine Bartholdi

Prévoyance

Protéger vos revenus et votre famille

Arrêt de travail, invalidité, décès : nous auditons vos garanties et comblons les écarts, que vous soyez salarié, dirigeant ou indépendant.

Notre méthode

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FAQ

Questions fréquentes

Qu'est-ce que la prévoyance, et pour qui ?

Il s'agit de l'ensemble des garanties permettant de maintenir votre revenu et de protéger vos proches en cas d'aléa de santé : arrêt de travail, invalidité, décès. Dirigeants et indépendants doivent construire eux-mêmes cette protection, au-delà du socle minimal de leur caisse. Les salariés, cadres ou non-cadres, bénéficient d'un socle légal (Sécurité sociale, maintien de salaire, et pour les cadres, une garantie décès), mais ce socle reste, dans presque tous les cas, insuffisant pour maintenir un niveau de vie réel.

Il existe combien de délais de carence, et lequel s'applique à moi ?

Pour un salarié, il en existe deux, bien distincts : celui de la Sécurité sociale (3 jours, avant le versement des IJSS par la CPAM), puis celui du maintien de salaire par l'employeur (7 jours supplémentaires, avant que le complément légal ne démarre) — sauf accident du travail, où ce second délai disparaît. Pour un indépendant, seul le délai de 3 jours de la Sécurité sociale s'applique, mais aucun employeur ne prend le relais ensuite.

Mon employeur maintient-il mon salaire à 100 % en cas d'arrêt ?

Pas par défaut. Le minimum légal (loi de mensualisation) garantit 90 % du brut pendant une première période, puis 66,66 % pendant une seconde, indemnités de la Sécurité sociale déduites — et seulement à partir d'un an d'ancienneté. De nombreuses conventions collectives améliorent ce cadre (maintien à 100 %, suppression de la carence), mais ce n'est jamais automatique : le vérifier sur votre convention est indispensable.

Quelle est la vraie différence de prévoyance entre un cadre et un non-cadre ?

Une seule, mais réelle : la garantie décès. Depuis 1947 (reprise par l'ANI de 2017), l'employeur d'un cadre doit cotiser 1,50 % de son salaire (plafonné) pour financer prioritairement un capital décès, avec un filet légal de 3 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale à défaut de contrat conforme. Rien de tel n'est imposé pour un non-cadre. En revanche, sur l'arrêt de travail et l'invalidité, cadres et non-cadres sont logés à la même enseigne : mêmes IJSS plafonnées, même maintien légal de salaire.

Quelles garanties couvrir en priorité ?

Quel que soit votre statut (dirigeant, TNS, salarié cadre ou non-cadre) : des indemnités journalières pour maintenir votre revenu dès le 1er, 8e ou 30e jour d'arrêt ; une rente d'invalidité partielle dès 15 à 33 % (bien avant le seuil de 66 % du régime obligatoire des indépendants) ; une rente d'invalidité totale ; un capital décès et des rentes pour protéger votre famille sur 3 à 5 ans de revenus ; la prise en charge de vos frais professionnels fixes si vous êtes indépendant ; une garantie maladies redoutées (cancer, infarctus, AVC) ; et, pour les dirigeants associés, une garantie croisée d'associés ou une garantie homme clé.

Prévoyance et loi Madelin : quel avantage fiscal ?

Les cotisations versées dans le cadre d'un contrat Madelin sont déductibles du bénéfice imposable pour les travailleurs non salariés, ce qui permet de renforcer votre protection tout en optimisant votre fiscalité. Les plafonds de déduction dépendent de vos revenus et du plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS). Pour un salarié, une prévoyance individuelle complémentaire ne bénéficie pas du même cadre, mais peut s'articuler avec un contrat collectif d'entreprise lorsqu'il existe.

Puis-je changer de prévoyance à tout moment ?

Un contrat souscrit à titre individuel peut être résilié chaque année à sa date anniversaire ou d'échéance, généralement avec un préavis de deux mois. Nous nous chargeons de l'ensemble des démarches de transfert pour garantir la continuité de votre couverture.

Pourquoi passer par un gestionnaire de patrimoine privé plutôt qu'une banque ?

Une banque ne propose que ses propres produits. En tant que gestionnaire de patrimoine privé indépendant, nous comparons l'ensemble du marché pour sélectionner le contrat dont les garanties et les délais de carence correspondent réellement à votre statut, votre profession et votre situation.

Dois-je repasser un examen médical si je change de contrat ?

Dans la plupart des cas, un questionnaire de santé simplifié suffit. Si votre état de santé a évolué depuis votre souscription initiale, nous étudions la situation en amont afin d'éviter toute exclusion ou surprime avant de résilier votre ancien contrat.

Proximité · Lyon & Rhône-Alpes

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Dirigeants, indépendants, professions libérales, artisans, commerçants et salariés de Lyon et du Rhône (Lyon 2e, Lyon 7e, Lyon 9e – Vaise, Villeurbanne, Écully, Dardilly, Saint-Priest) : CALAVIE audite vos garanties et compare les contrats de prévoyance pour couvrir l’arrêt de travail, l’invalidité et le décès.

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Diagnostic pédagogique simplifié basé sur des taux moyens de maintien de revenu par régime et sur les textes légaux en vigueur en 2026 (Code de la sécurité sociale, Code du travail, décret n°2025-160, ANI du 17 novembre 2017). Il ne remplace pas une étude personnalisée de vos droits réels (caisse, ancienneté, convention collective, contrats existants). Ne constitue ni un conseil ni un engagement contractuel.